11 octobre 2026 · Facebook

Pour en finir avec l'éolien au Québec

Dix mille mégawatts d'éoliennes pour 1 500 garantis un soir de janvier, à 12 ou 13 cents le kilowattheure contre 6,4 pour La Romaine. Les chiffres du Plan d'action 2035, ce que l'efficacité énergétique et les contrats industriels rapporteraient à la place, et qui profite des parcs éoliens.

Pour en finir avec l'éolien au Québec

Je passerai pas par quatre chemins, je suis absolument contre le développement de l'éolien au Québec et les idées de grandeur de Michael Sabia et de l'ancien gouvernement. Une autre nomination partisane. On n'a pas besoin de ça dans nos paysages, et on n'en a pas besoin dans notre réseau non plus.

Sabia voulait installer 10 000 mégawatts d'éoliennes d'ici 2035. La nouvelle PDG d'Hydro-Québec, Claudine Bouchard, elle aussi une nomination partisane de la CAQ, veut reprendre son projet et poursuivre le Plan d'action 2035 avec la construction de centaines d'éoliennes partout dans nos paysages. Mais une éolienne ne produit que quand le vent souffle, soit 35 % du temps au Québec, selon Hydro-Québec elle-même [1]. Sur ces 10 000 mégawatts installés, le Plan d'action 2035, publié en novembre 2023, précise que le réseau ne peut compter que sur 1500 à 1700 un soir de janvier à moins 30, quand tout le monde chauffe [1]. Ce plan est d'une grande absurdité et il ne sert que les lobbys et les entreprises privées qui veulent développer cette industrie. En commission parlementaire, en avril 2024, Sabia a admis que chaque nouveau kilowattheure coûtera entre 12 et 13 cents [2]. La Romaine, notre dernier grand barrage, produit à 6,4 cents [3]. Le double du prix pour une énergie présente un jour sur trois. Il faut mettre la hache dans le projet de la CAQ, de Fitzgibbon et de Sabia, et ça urge.

L'IRÉC, l'Institut de recherche en économie contemporaine, a calculé en mars 2024 que l'éolien privé a coûté à Hydro-Québec 9,58 cents le kilowattheure en moyenne depuis 2006, 11,2 milliards de dollars en comptant les surplus, et que la facture atteindra 22,2 milliards en 2035, plus environ 1 milliard juste pour intégrer cette intermittence au réseau [4]. Le premier méga-parc au Saguenay, annoncé en juillet 2024, c'est 500 éoliennes sur un territoire 13 fois l'île de Montréal, 9 milliards [5].

C'est pas juste un mauvais investissement, c'est aussi destructeur pour notre faune. Au Canada, chaque éolienne tue en moyenne 8,2 oiseaux par année, selon la référence utilisée dans les suivis environnementaux des parcs québécois [6]. Une étude publiée en 2024 dans Le Naturaliste canadien, à partir de données québécoises, conclut que la mortalité causée par les éoliennes ferait reculer de 20 % sur un siècle la population de chauves-souris cendrées, une espèce essentielle à notre biodiversité et déjà susceptible d'être désignée menacée au Québec [7]. Le ministère de la Faune écrit dans ses protocoles que 90 % des chauves-souris tuées sont des espèces migratrices et que leur faible taux de reproduction empêche les populations de se rétablir [8].

Partout ailleurs dans le monde, les capitaux s'en vont surtout vers le solaire et le nucléaire. Selon le rapport 2026 de l'Agence internationale de l'énergie sur les investissements mondiaux, 365 milliards de dollars américains vont au solaire cette année, et le nucléaire dépasse 80 milliards par année avec 80 gigawatts en construction dans 15 pays [9]. Le solaire se met sur les toits, les stationnements et les bâtiments industriels, avec du stockage par batteries, pour effacer la demande de jour et exporter nos surplus d'été à bon prix. Le nucléaire, c'est pour le Nord, pour nos usines et nos mines, et pour soulager le réseau en période de pointe. L'Ontario construit à Darlington quatre petits réacteurs modulaires BWRX-300, 1200 mégawatts fermes disponibles 90 % du temps, pour 20,9 milliards selon Ontario Power Generation, premier réacteur en service en 2030 [10]. L'opérateur du réseau ontarien, l'IESO, a calculé qu'il faudrait entre 5600 et 8900 mégawatts d'éolien et de solaire avec batteries pour les remplacer [11]. C'est la bonne réponse pour les mines et les communautés du Nord-du-Québec qui roulent encore au diesel. C'est infiniment plus efficace, mais au Québec, le lobbyisme est tellement présent qu'on préfère subventionner des projets privés.

Nous, on a déjà Hydro-Québec, le plus beau parc hydroélectrique en Amérique, et on peut l'améliorer grandement. Dans sa trajectoire d'efficacité énergétique d'avril 2025, Hydro-Québec écrit noir sur blanc que l'efficacité coûte trois fois moins cher que n'importe quelle nouvelle source [12]. C'est là-dessus qu'il faut investir des milliards. Son plan vise 21 térawattheures d'économies avec 10 milliards d'ici 2035, la consommation d'une maison sur quatre. Thermopompes avec LogisVert et les programmes fédéraux, thermostats intelligents, rénovation du parc immobilier. Ça libère 3500 mégawatts à la pointe, le double des éoliennes garanties [1]. Juste là, n'importe qui de raisonnable comprendrait, mais ça s'arrête pas là.

Les économies sur notre réseau pourraient être tellement grandes, en commençant par l'industrie lourde. Les alumineries et les papetières, c'est une industrie d'une autre époque. Selon l'Association de l'aluminium du Canada, les alumineries utilisent 4600 mégawatts, dont la moitié vient de leurs propres barrages, surtout ceux de Rio Tinto au Saguenay. L'autre moitié, environ 19 térawattheures par année, est fournie par Hydro-Québec [13]. Au total, elles avalent près de 20 % de toute l'électricité consommée au Québec, qui a atteint un record de 184,9 térawattheures en 2025 selon le rapport annuel d'Hydro-Québec [14]. Depuis 2015, elles ont payé en moyenne 3,87 cents le kilowattheure, en dessous du tarif L, selon les données qu'Hydro-Québec a transmises à Francis Vailles de La Presse en décembre 2022 [15]. Arvida et Baie-Comeau ont payé 3 cents. Pour seulement 7300 emplois. Ces sociétés étrangères demandent maintenant 1000 mégawatts de plus au rabais. Une vraie farce. Les contrats d'Alcoa viennent à échéance en 2029, selon Les Affaires [16]. Il faut se battre contre ces lobbys-là et mettre la hache là-dedans. On verra les vraies couleurs du PQ et ce qu'il fera de nos politiques énergétiques.

Les papetières, elles, achètent 13 térawattheures par année au tarif L, selon ce que le Conseil de l'industrie forestière a déclaré à la Régie de l'énergie en mars 2026 [17]. Alumineries et papetières, ça fait 32 térawattheures fournis par Hydro-Québec. Si on se sort progressivement de la moitié de ces contrats, on récupère 16 térawattheures d'énergie ferme, disponible 24 heures sur 24, l'équivalent de 1800 mégawatts garantis. C'est plus que ce que les 10 000 mégawatts d'éoliennes de Sabia garantissent en période de pointe. En 2025, Hydro-Québec a vendu ses exportations 14,5 cents le kilowattheure en moyenne, toujours selon son rapport annuel [14]. À ce prix-là, ces 16 térawattheures rapportent 2,3 milliards par année au lieu d'environ 700 millions avec les contrats actuels. Un gain de 1,6 milliard par année, sans couler une seule tonne de béton, pour financer nos industries de demain. Plus rentable, plus efficace, plus rapide. Hydro-Québec elle-même l'écrit dans son plan.

Maintenant TES Canada. C'est une filiale de la belge Tree Energy Solutions, cofondée par France Chrétien Desmarais, fille de Jean Chrétien et femme d'André Desmarais, président délégué du conseil de Power Corporation, selon La Presse en novembre 2023 [18]. Elle est dirigée par Éric Gauthier, ancien cadre de Power Corporation responsable des placements privés en énergie renouvelable. En 2023, Pierre Fitzgibbon leur a accordé un bloc de 150 mégawatts d'Hydro-Québec, un des 11 projets retenus sur 23 000 mégawatts de demandes [19]. Une usine d'hydrogène de 4 milliards à Shawinigan, alimentée par 125 à 140 éoliennes privées de 800 mégawatts dans dix municipalités de la Mauricie. Les référendums municipaux ont donné entre 68 et 90 % contre [20]. Fitzgibbon a répondu « Ce n'est que le début ». Sa loi 69, adoptée sous bâillon en juin 2025, a ensuite ouvert la porte à la production privée [21]. Le ministre fédéral François-Philippe Champagne a dit que ça lui rappelait « les beaux jours » de la Shawinigan Water and Power, le trust privé qu'on a nationalisé en 1962. Il a dit ça en souriant [22].

C'est ça, la vraie volonté derrière les éoliennes. Une privatisation silencieuse de notre énergie, un parc à la fois, en dehors du monopole d'Hydro-Québec.

Regardez qui construit les parcs. Le plus gros chantier éolien au Canada a été lancé le 31 mars 2026 à Beaupré et dans Charlevoix. Des Neiges, 1200 mégawatts, plus de 2 milliards de dollars pour les deux premiers secteurs, contrats d'achat de 30 ans. Trois partenaires à parts égales. Hydro-Québec, Boralex et Énergir [23]. Énergir, c'est le distributeur de gaz naturel, propriété majoritaire de la Caisse de dépôt. Boralex, depuis mars 2026, appartient à la Caisse et à Brookfield, le fonds torontois que Mark Carney présidait jusqu'en janvier 2025, avant de devenir premier ministre du Canada [24]. Sur les trois chaises autour de la table, la Caisse en occupe deux. Au Saguenay, Hydro-Québec doit maintenant choisir des partenaires privés pour 4000 mégawatts de plus. Innergex s'est déjà déclarée candidate « sérieuse et importante » dans Le Devoir en août 2024 [25]. Innergex appartient à 100 % à la Caisse depuis juillet 2025 [26]. Et Ottawa paie 30 % de chaque parc avec son crédit d'impôt pour les technologies propres [27].

C'est ça qu'est devenue la Caisse de dépôt. Une organisation qui travaille pour un petit réseau d'initiés, en conflit d'intérêts permanent, qui investit à contresens de nos missions collectives et qui ne protège plus Hydro-Québec ni nos institutions. La CAQ y a placé ses nominations partisanes partout pour contrôler nos projets et nos investissements.

Et ce sont toujours les mêmes gens. Sabia a dirigé la Caisse de 2009 à 2020 avant que Legault le nomme à Hydro-Québec en 2023, sans passer par une commission parlementaire. En juillet 2025, la Caisse a acheté Innergex pour 10 milliards, dette comprise, transaction pilotée par Emmanuel Jaclot, chef des infrastructures et président du conseil de CDPQ Infra. Hydro-Québec a vendu sa part d'Innergex à perte, 770 millions investis entre 2020 et 2022, 556 millions récupérés, selon La Presse canadienne [28]. Innergex et Boralex, les deux plus gros développeurs éoliens du Québec, disent eux-mêmes vouloir rester « partenaires privilégiés » des 100 milliards d'Hydro-Québec. La Caisse possède les vendeurs d'éoliennes et le distributeur de gaz qui s'associe aux parcs, l'ancien patron de la Caisse a signé les achats pour Hydro-Québec, Power Corporation se place sur l'hydrogène et l'ami de Fitzgibbon dirige Investissement Québec. La CAQ avait mis Sabia, le petit pantin de la communauté d'affaires de Power Corporation et du fédéral, à la tête d'Hydro-Québec. On n'appelle pas ça de la corruption au sens du Code criminel. On appelle ça une bande d'initiés qui se partagent nos milliards entre eux, et au Québec, le lobbyisme fait le reste.

Sabia a quitté Hydro-Québec le 4 juillet 2025, après moins de deux ans, pour devenir greffier du Conseil privé à Ottawa, le plus haut fonctionnaire du gouvernement de Mark Carney [29]. Le même Carney qui présidait Brookfield, copropriétaire de Boralex avec la Caisse. Le lendemain, Legault nommait Claudine Bouchard avec le mandat écrit de mettre en œuvre le Plan d'action 2035. Elle a promis des « contrats collaboratifs » avec le privé pour accélérer les parcs éoliens. En mai 2026, son vice-président responsable de l'éolien, Mathieu Johnson, a déclaré au Devoir que 8700 mégawatts sont déjà planifiés et que « 10 000 mégawatts, ce n'est pas un plafond, c'est un plancher » [30]. Sabia est parti, sa vision est restée. Ça soulève énormément de questions.

Ces gens-là ont la main sur nos institutions et veulent orienter notre politique énergétique pour faire des profits avec notre argent et notre société d'État. Je vais continuer à militer contre les éoliennes au Québec. Il faut se battre contre ça.

Et le Parti québécois dans tout ça. En avril 2024, après l'audition de Sabia en commission parlementaire, son porte-parole en énergie Pascal Paradis s'est dit ouvert à ce qu'Hydro-Québec possède ses propres parcs éoliens [31]. Le PQ a combattu la loi 69, Paul St-Pierre Plamondon et René Branchaud ont dit s'opposer à TES Canada, mais jamais le parti n'a remis en question les 10 000 mégawatts de Sabia. Son plan environnemental de 60 pages publié en août 2026 n'emploie pas une seule fois le mot éolien et affirme que le Québec devra « produire plus d'énergie » [32]. Et St-Pierre Plamondon veut quand même confier un rôle économique à Branchaud, battu par 191 voix dans Champlain. Tout ça soulève énormément de questions.

Si le Parti québécois est vraiment souverainiste, s'il a encore le Québec à cœur et qu'il n'est pas lui aussi à la solde de cette même communauté d'affaires avec son virage à droite, c'est sur ce dossier qu'on va voir les vraies couleurs de Paul St-Pierre Plamondon et de sa gang. Il est grand temps de faire le ménage à la Caisse de dépôt, à Hydro-Québec et à Investissement Québec pour reprendre le contrôle de nos institutions et de notre territoire. Maîtres chez nous.

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Références

[1] Hydro-Québec. Plan d'action 2035. Vers un Québec décarboné et prospère, novembre 2023. Cible de 10 000 MW d'éolien, facteur d'utilisation moyen de 35 %, contribution en puissance de 1 500 à 1 700 MW à la pointe, 3 500 MW de gestion de la demande.

[2] Assemblée nationale du Québec. Audition de Michael Sabia, président-directeur général d'Hydro-Québec, en commission parlementaire, avril 2024, coût des nouveaux approvisionnements de 12 à 13 cents le kilowattheure.

[3] Hydro-Québec. Coût de revient du complexe de la Romaine, 6,4 cents le kilowattheure, tel que présenté par la société d'État.

[4] Noël Fagoaga et Krystof Beaucaire. La privatisation de l'énergie éolienne et l'impact sur la mission d'Hydro-Québec, rapport de recherche, Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC), 14 mars 2024. Prix contractuel moyen de 9,58 cents, coût réel de 11,18 milliards de dollars en 2023 et de 22,2 milliards projetés en 2035, service d'intégration d'environ 1 milliard. irec.quebec

[5] Hydro-Québec et gouvernement du Québec. Annonce de la zone éolienne du Saguenay-Lac-Saint-Jean, juillet 2024, environ 3 000 MW, superficie et coût estimés tels que rapportés par les médias.

[6] J. Ryan Zimmerling, Andrea C. Pomeroy, Marc V. d'Entremont et Charles M. Francis. « Canadian Estimate of Bird Mortality Due to Collisions and Direct Habitat Loss Associated with Wind Turbine Developments », Avian Conservation and Ecology, vol. 8, no 2, 2013.

[7] Le Naturaliste canadien, 2024, étude sur l'effet cumulatif de la mortalité éolienne sur la population de chauves-souris cendrées au Québec.

[8] Ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs. Protocole de suivi de la mortalité des chauves-souris aux parcs éoliens.

[9] Agence internationale de l'énergie. World Energy Investment 2026, Paris, 2026.

[10] Ontario Power Generation. Projet de petits réacteurs modulaires de Darlington, quatre BWRX-300, coût total de 20,9 milliards de dollars, autorisation du gouvernement de l'Ontario du 8 mai 2025.

[11] Independent Electricity System Operator (IESO). Analyse des options de remplacement des petits réacteurs modulaires de Darlington par l'éolien, le solaire et le stockage.

[12] Hydro-Québec. Trajectoire d'efficacité énergétique et de gestion de la demande, avril 2025, 21 TWh d'économies et 10 milliards d'investissements d'ici 2035.

[13] Association de l'aluminium du Canada. Profil énergétique des alumineries québécoises, puissance appelée de 4 600 MW.

[14] Hydro-Québec. Rapport annuel 2025, ventes au Québec de 184,9 TWh, prix moyen des exportations.

[15] Francis Vailles. « Le prix réel de l'électricité des alumineries », La Presse, décembre 2022, données transmises par Hydro-Québec.

[16] Les Affaires. Échéance des contrats d'approvisionnement d'Alcoa en 2029.

[17] Conseil de l'industrie forestière du Québec. Mémoire déposé à la Régie de l'énergie, mars 2026, consommation de 13 TWh au tarif L.

[18] La Presse. Reportage sur TES Canada, Tree Energy Solutions et ses dirigeants, novembre 2023.

[19] Gouvernement du Québec, ministère de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie. Attribution des blocs d'électricité aux projets industriels, 2023, 11 projets retenus sur 23 000 MW de demandes.

[20] Résultats des référendums municipaux tenus dans les municipalités de la Mauricie visées par le projet de TES Canada, 2024-2025, tels que rapportés par les médias.

[21] Assemblée nationale du Québec. Projet de loi 69, Loi assurant la gouvernance responsable des ressources énergétiques et modifiant diverses dispositions législatives, adopté sous bâillon en juin 2025.

[22] François-Philippe Champagne, ministre fédéral, déclaration sur le projet de TES Canada à Shawinigan, rapportée par les médias.

[23] Hydro-Québec, Boralex et Énergir. Lancement des travaux du projet éolien Des Neiges, communiqué du 31 mars 2026.

[24] Boralex. Prise de participation de la Caisse de dépôt et placement du Québec et de Brookfield, mars 2026 ; Brookfield Asset Management, départ de Mark Carney de la présidence du conseil, janvier 2025.

[25] Le Devoir. Entrevue avec Innergex sur la zone éolienne du Saguenay-Lac-Saint-Jean, août 2024.

[26] Caisse de dépôt et placement du Québec. Acquisition d'Innergex énergie renouvelable, annoncée en février 2025 et conclue en juillet 2025, valeur d'entreprise d'environ 10 milliards de dollars.

[27] Gouvernement du Canada. Crédit d'impôt à l'investissement pour les technologies propres, 30 % du coût des biens admissibles, en vigueur depuis le 28 mars 2023.

[28] La Presse canadienne. Cession par Hydro-Québec de sa participation dans Innergex, montants investis et récupérés, 2025.

[29] Bureau du Conseil privé. Nomination de Michael Sabia au poste de greffier du Conseil privé, entrée en fonction le 7 juillet 2025 ; gouvernement du Québec, nomination de Claudine Bouchard à la présidence-direction générale d'Hydro-Québec, juillet 2025.

[30] Le Devoir. Entrevue avec Mathieu Johnson, vice-président d'Hydro-Québec responsable de l'éolien, mai 2026.

[31] Pascal Paradis, porte-parole du Parti québécois en matière d'énergie, déclarations à la suite de l'audition de Michael Sabia, avril 2024.

[32] Parti québécois. Plan environnemental, août 2026.

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